L’inclusion numérique des seniors

A- A+

var tag = new ATInternet.Tracker.Tag(); var visitorMode = tag.privacy.getVisitorMode(); if (typeof(visitorMode) !== "undefined") { if (readCookie("tarteaucitron").search("atinternetcnil=true") > "0") { tag.privacy.setVisitorMode('cnil', 'exempt'); // Visiteur défini en Exempt tag.privacy.extendIncludeBuffer('s2'); tag.page.send({ name:"L’inclusion numérique des seniors", level2:'Professionnels' }); tag.dispatch(); } } var tag = new ATInternet.Tracker.Tag(); tag.privacy.setVisitorOptout(); // Visiteur défini en Opt-Out tag.privacy.extendIncludeBuffer('s2'); tag.page.send({ name:"L’inclusion numérique des seniors", level2:'Professionnels' }); tag.dispatch();

L’inclusion numérique des seniors

Consciente que la population senior est particulièrement touchée par le phénomène de l’exclusion numérique, l’Assurance Retraite a réalisé - avec la startup sociale WeTechCare - une étude visant à couvrir les différentes étapes d’un parcours d’accompagnement des seniors à l’usage du numérique.
 

Cette étude apporte des éléments de réponses à diverses problématiques telles que : comment construire une offre d’inclusion numérique à destination des publics seniors ? Quels sont les facteurs clés de succès et les points d’attention à prendre en compte ? Existe-t-il des pratiques inspirantes ?


 

Quelques chiffres sur l’équipement numérique des seniors

Beaucoup de seniors sont touchés par l’exclusion numérique. D’après le Baromètre du Numérique 2018, 40% des personnes âgées de 70 ans et plus n’utilisent pas internet (le chiffre diminue dans le temps : en 2015, ils étaient 62%)

Près de la moitié des personnes non équipées de téléphone portable sont des retraités. Le taux d’équipement en smartphone chute fortement dès la tranche d’âge 60-69 ans, et l’écart avec la catégorie des +70 ans reste conséquent.

Par ailleurs, plus de la moitié des personnes qui ne disposent pas d’une connexion à domicile sont âgées de 60 ans et plus.

La sensibilisation au numérique des seniors

Jusqu’à 75 ans, la fracture numérique semble davantage sociale que générationnelle. L’âge ne doit pas être perçu comme un facteur pouvant justifier d’une exclusion numérique. Les freins sont souvent d’ordre psychologique et motivationnel : manque de confiance en soi, manque d’intérêt / de curiosité ou encore défiance envers le numérique.

La motivation pour se former est faible : seuls 11% des non-internautes souhaiteraient suivre une formation pour monter en compétences et développer leurs usages numériques.

Il est indispensable de commencer par intéresser les gens avant de les former et de penser des accompagnements diversifiés. Internet doit être présenté comme une source de plaisir, comme un moyen de se simplifier la vie, de conserver le lien avec ses proches, de transmettre son histoire, …

Des solutions variées doivent être proposées pour correspondre aux différents profils : les réfractaires (à convaincre ou assister pour garantir l’accès aux droits), les débutants (à sensibiliser et rassurer pour mieux les orienter), les intermédiaires (à qui il faut proposer des approfondissement ciblés) et les avancés (à qui garantir des coups de pouce et qui peuvent aider d’autres retraités).

Un écosystème extensif pour engager les seniors vers le numérique

La sensibilisation doit, autant que possible, s'appuyer sur les proches (famille, amis, voisins, …) ainsi que sur des relais de proximité et des acteurs disposant d’un lien de confiance et de prescription (ex. les structures d’aide à domicile, les associations et les mairies).

42% des plus de 60 ans ont pour premier réflexe de se tourner vers leurs proches en cas de difficulté sur le numérique (source : CREDOC, Baromètre du numérique 2018).

Diverses pratiques inspirantes ainsi que des dispositifs efficaces existent à tous les niveaux de l’écosystème. 

Certains acteurs :

- agissent au niveau de la prise de contact et de la mobilisation (ex. Anzin Clic, Centre social Caravelles, Culture Numérique Occitanie, Salon des Seniors Paris Est, Centre culture numérique Strasbourg et La Quincaillerie)

- organisent des solutions complètes et modulaires, adaptables aux situations (ex. Le Faitout connecté et Emmaüs Connect) 

- accompagnent les plus exclus dans leurs démarches (ex. Adep, Allô Bernard et L’Accorderie)

- favorisent l’accès aux équipements et aux interfaces (ex. Facil’iti)

- organisent des initiations aux compétences de base et des séances de perfectionnement thématiques (ex. Perche senior digital, Atelier tremplin, E-migrés, Mairie de Toulouse, CEIS, E-seniors, Anzinclic, E-seniors et E-migrés)


Étude parue en juin 2020

Consulter l’étude complète ainsi que les fiches pratiques sur le site Internet de l’Assurance Retraite.

Cela peut également vous intéresser

window.dataLayer = window.dataLayer || []; function gtag(){dataLayer.push(arguments);} gtag('js', new Date()); gtag('config', 'DC-10976939'); gtag('event', 'conversion', { 'allow_custom_scripts': true, 'send_to': 'DC-10976939/invmedia/pourb0+standard' });