cross mark
bien bien-white vieillir à ma manière

Découvrez des articles et des conseils sur mesure !

-

Répondez à 4 questions, et nous vous proposerons des contenus adaptés à vos besoins et vos attentes...

A- A+

Postez votre témoignage

La consommation de tabac et d’alcool

Après 60 ans, est-il encore nécessaire d’arrêter de fumer ?

Bien sûr. L’arrêt du tabac, à tout âge, réduit considérablement la mortalité liée aux maladies cardio-vasculaires et au cancer du poumon. Un sevrage après 60 ans diminue ce risque de 25 % et améliore d’autant l’espérance de vie. Il faut donc encourager les personnes âgées à cesser de fumer, les bénéfices pour leur santé étant quasi-immédiats.N’oublions pas que la consommation de tabac multiplie de 1,5 à 3 le risque de faire un accident vasculaire cérébral (AVC), surtout quand elle s’accompagne d’une hypertension. Et un cancer sur trois est dû au tabagisme. S’il est actif, il est responsable de 90 % des cancers du poumon, s’il est passif de 5 %. Quand on arrête de fumer, ce risque décroît au bout de deux ans et devient le même que celui d’un non-fumeur au bout de 5 ans.

Quels sont les risques pour la santé de la consommation d’alcool ?

La consommation, même si elle n’est pas excessive, accroît le risque de développer de nombreuses maladies : cirrhose, cancers, maladies cardiovasculaires et digestives, maladies du système nerveux et troubles psychiques. Par ailleurs, l’alcool constitue un réel danger au volant, perturbe les relations sexuelles et, chez certains, favorise des réactions violentes.Le sevrage alcoolique offre un réel mieux-être : meilleur appétit, sommeil plus réparateur, disparition des carences nutritionnelles, atténuation des problèmes de mémoire… Cependant, il n’agit pas sur les risques de cancer dus à la période antérieure de consommation et ne répare pas les problèmes que celle-ci a suscités dans le corps. Un exemple : l’alcool endommage le nerf optique de manière irréversible.

À qui faut-il s’adresser ?

En premier lieu, à son médecin traitant qui évaluera la situation et, en fonction des données recueillies, orientera le patient vers une consultation spécialisée. Et si l’on entame un sevrage, on peut avoir besoin, au quotidien, de conseils et d’un soutien pour ne pas retomber dans la dépendance. Deux sites, Tabac Info Service et Alcool Info Service, peuvent concourir à la réussite du sevrage. Pour le tabac, il existe même une application gratuite pour smartphones. Si l’on se pose des questions, il suffit d’appeler le 3989 (tabac) ou le 0 980 980 930 (alcool) pour pouvoir parler à un tabacologue ou avoir des informations sur l’alcool.

facebook-img twitter-img twitter-img twitter-img